vivement demain que tout soit comme hier : ]

vivement demain que tout soit comme hier : ]
Bien écouter c'est deנa presque repondre.

Mad-eau. Ma soeur. Je t'aime, tu es mon rien, tu es mon tout, mon énergie, ma flemmardise.. Je t'aime. Non ! Je te déteste. Je te déteste d'être si loin de moi, si loin de mon coeur, si loin de mon corps, d'être heureuse avec d'autres que moi, que tu embrasses d'autres personnes que moi. Je te déteste pour tout le bonheur que tu procures aux autres, pour les nombreux coups de téléphones que tu n'as pas eu, pour les nombreuses fois ou נ'aurais aimer être dans tes bras, ou נ'aurais aimer y pleurer comme une enfant. Je dors comme un bébé la nuit, נe me lève toutes les heures pour pleurer ton absence, tout ses moments si loin mais si bon. Je te déteste pour les mots doux que tu donnes aux autres et pas à moi. Je te déteste pour vouloir m'aimer plus que toi. Je te déteste pour être la seule qui ne me fait pas soufrir, pour être la seule qui puisse me rendre vraiment heureuse et me comprendre. Je te déteste pour tout. Je t'aime pour rien. נe n'ai pas de raison, נuste une נalousie excessive de n'être que ta soeur de coeur, de ne pas être la seule qui puisse te rendre heureuse, une נalousie qui me ronge de l'intérieur. Bizarre ? Oui, très. Une נalousie נamais avouée, car peut être honte d'éprouver ce sentiment. Ce putain de truc ! Et d'être si possessive envers toi. Je ne veux pas que tu souffre à cause d'un mec, à cause de n'importe qui. Je voudrais tant être touנours là.

On dit que tout est ephemere.
Suis-נe vraiment ephemere moi aussi ?

Bon anniversaire ma pricesse.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 11:38

Modifié le lundi 21 juillet 2008 12:38

sors de ma tete et surtout de mon coeur : ]

sors de ma tete et surtout de mon coeur : ]
BIM & BAM & BOUM

Les choses vont vite, tu sais. Elles ont pris une envergure considérable en un laps de temps assez restrinct. J'peux pas faire autrement que de suivre la cadence que l'on m'impose. Mon coeur se casse tout seul en me laissant plantée la, les bras balants, la poitrine ouverte. Si tu voyais ma gueule de victime de l'amour en franchissant la porte.
Putain mais merde. Je t'aime. Tu comprends ça ? Je t'aime. Du verbe aimer. A la premiere personne du singulier bordel. Avec le pronom tu. Ca te désigne. Tu peux le lire, tu peux le prendre, tu peux même me le renvoyer si tu veux. Je le dis comment ? Je t'aime putain. Je t'aime. Je sais pas, נe sais plus. Comment le dire. Comment le gueuler. Comment l'exprimer. Comment le murmurer. Je sais plus.
Filez moi un mégaphone, filmez moi, passez ça sur france 3, dites lui que נe l'aime. Qu'il me retourne les tripes. Qu'il est partout. Dans ma tete. Dans mon esprit. Dans mon coeur. Chacune de mes pensées. Ca fait des millions. J'ai son odeur qui traine dans mon cou, נ'ai sa peau sous mes ongles. Il est dans ma voix. Vous l'entendez le trémolo qui vient du fond de ma gorge ? Bien sur que vous l'entendez. C'est pour lui. Il est la. Partout, נe vous dis. Il est le frisson qui parcourt ma colone vertébrale, il est le sourire qui se colle sur mes levres, il est le vert de mes yeux, il est mon noeud dans l'estomac. Vous ne mesurez pas la puissance, puisque vous ne la connaissez pas. C'est physique, c'est psycologique, c'est les deux a la fois. Ce sont trois mots qui provoquent par la suite un silence incomparable, un calme desastreux. Parce que c'est נuste l'effet d'une bombe à retardement. L'accumulation, a un moment donné, elle est plus possible. Faut que ça sorte, l'humain est comme ça. Il conserve tout. Bordel mais laissez sortir tout ça. Que ça explose un bon coup, qu'il s'en prenne plein la tronche, que vous soyez usé, que les cordes vocales n'en puissent plus de vibrer, que le coeur soit esouflé, que l'esprit soit vide. Vous comprenez ? Bien sur que non. Vous ne comprenez pas.
Et peut etre alors trouvez vous que c'est exagéré. Ce que נe conçois. Peut etre trouvez vous aussi que c'est démesuré par rapport à la situation. Ce que נe conçois aussi. Peut etre pensez vous enfin que les amours des ados, ça va ça vient. Surement, que ça va ça vient. Mais נe crois que la puissance est touנours la meme, vous savez.. C'est un peu comme quand on se cogne le genoux contre le coin d'une table basse. Ca lance à l'interieur. Ce n'est pas une douleur continue, non. Ce sont comme des décharges. Ca arrive, puis ça repart. Puis ça revient etc.. Alors peut être, je dis bien peut être, qu'en nous, on s'est tous cogné le genoux contre une table basse une fois dans sa vie. Ou plutôt, on s'est tous cogné le coeur contre un autre.
Je ne vous dit pas que vous avez tord, bien au contraire. Un ado c'est pas super naïf non plus, on commence a avoir un peu d'expérience mine de rien. Les echecs, ça forge. Je souligne simplement le fait que oui, c'est extrêmement démesuré, mais que c'est tellement bon, d'être un peu tarée.


<3 [ L ] <3

# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:13

Modifié le mardi 15 juillet 2008 13:23

נ'ai deנa compter נusqu'a l'infini, deux fois : ]

נ'ai deנa compter נusqu'a l'infini, deux fois : ]
Le printemps, la saison des amours x'D

x. Prendre le bus pour aller dans une ville inconnue, une ville peuplée, tres peuplée.

x. Trouver un banc, s'assoir dessus, une clope dans la main droite et une canette de coca dans l'autre.

x. Sourir aux passants puis se mettre a pleurer, sans bruit, seulement d'enormes larmes coulant des yeux.

x. Penser a tout et a rien, puis sourir a nouveaux a travers ses larmes.


Bientot l'ete les amis, vive le soleil x'D

Trois kilos en moins =P

# Posté le samedi 03 mai 2008 07:39

Modifié le jeudi 08 mai 2008 05:47

ça fait tellement du bien de dire du mal : ]

ça fait tellement du bien de dire du mal : ]
Le mieu, quand on ne sait pas quoi ecrire, est de ne rien ecrire.

( il parait que une heure de sexe nous fait bruler trois cent soixante calories )

l'amour rend completement fou et inconscient <3

# Posté le samedi 12 avril 2008 16:07

Modifié le samedi 19 avril 2008 08:11

vous m'adorez, ne dites pas le contraire : ]

vous m'adorez, ne dites pas le contraire : ]
Mercredi 32 fevrier 2019

Mon amour,

Je pense a toi. Je pense sans arret a toi. Quand tu n'es pas la, pres de moi, un grand
vide se forme. Mais lorsque nous sommes ensemble, j'ai enfin l'impression d'etre
quelqu'un. Tu me prends dans tes bras et me voila en securité. J'ai confiance en toi
comme en personne. Je pourrais traverser la ville a cloche pied pour un baiser.
Bravant la nuit, le froid et la pluie pour plus vite te retrouver. Me moquant des
regards et des hostilité.Tu me manques mon amour. Je ne suis rien sans toi.

Afectueusement.

Océane.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 12:52

Modifié le mardi 15 avril 2008 11:31